Dans un univers façonné par des dragons divins, ou moult races et magies se côtoient, venez prendre part a la grande fresque de cet univers (NC-18 pour les thèmes abordés)


Virion Malael, l'Aiguillon Noir

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

avatar
Vagabond



Virion Malael
Ft keelerleah from Deviantart


Informations

Âge du personnage : 25 ans
Race du personnage : Demi-Elfe Demi-Eyrien
Sexe du personnage : Masculin
Classe du personnage : Assassin
Métier du personnage : Assassin Freelance
----------
Votre groupe : Soldat
Votre allégeance : Vagabond/Mercenaire

Code du règlement : Validé par Eliel


Physique
En tant que métisse, Virion cumule les traits de deux races, les Elfes et les Eyriens, et cela lui donne en conséquence une apparence assez reconnaissable. Il ressemble à un elfe à la peau sombre et aux cheveux blancs, mais une observation plus poussée révèle que des parties de son corps se rapprochent plus de la chitine que de la peau, notamment au niveau des épaules, des bras et des cuisses. Toutefois, la partie la plus notable de son anatomie est sa queue noire de scorpion, partant du bas de son dos et se recourbant au dessus de sa tête, et se terminant par un dard venimeux. Ce venin n’est d’ailleurs pas mortel, il paralyse juste quelques minutes avant de perdre de son efficacité.

Plutôt grand - environ 1m80 - et à la musculature développée, Virion possède un corps athlétique, élément important pour sa profession ; comme il le dit lui-même “mon corps est mon premier outil de travail, et il faut entretenir ses outils”. Celui-ci n’est pas neuf pour autant, comme en témoignent quelques cicatrices datant de certains travaux difficiles ou de démêlés avec la justice. Sa chitine peut le protéger légèrement, mais elle est loin d’être aussi efficace que celle des purs Eyriens scorpions.

D’un naturel décontracté, Virion affiche généralement un visage aux traits tout aussi détendus, affublé d’un petit sourire amusé. Ses yeux dorés ressortent fortement avec son teint sombre, et sont d’ailleurs souvent la seule chose qui se voit bien lorsqu’il se met en scène avec des jeux d’ombres. Virion se rase souvent, trouvant que la barbe blanche ne lui va pas bien, et laisse ses cheveux pousser à la place. Et même si le style est important et qu’il adore les cheveux longs, il veille à bien les attacher pendant ses missions.

En terme de vêtements, Virion préfère les tenues légères et pratiques lorsqu’il accomplit un travail, afin de garder une liberté de mouvements correcte, et pour mieux se fondre dans les ombres, il choisit évidemment la couleur noire. Il ajoute à cela des petites sacoches s’il a besoin de menus outils, et quelques fourreaux pour dagues, ses armes de prédilection.
Mais quand il décide de s’amuser, il se laisse aller avec des tenues plus originales et colorées, voire même excentriques dans les grands moments. Mais il garde toujours sur lui au moins deux dagues, car on n’est jamais vraiment à l’abri d’une mauvaise surprise...


Caractère
Virion n’est pas quelqu’un de très difficile. Il est globalement motivé par deux choses : l’or et l’amusement. Si une activité ne lui permet pas d’obtenir au moins l’une de ces deux choses, alors elle est probablement sans intérêt. Et s’il faut choisir entre les deux, Virion prendra l’or, parce qu’il pourra s’amuser avec plus tard. C’est un hédoniste et eudémoniste dans l’âme, qui considère que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue si on n’y prend pas de plaisir. Toutefois, il ne craint pas spécialement la mort, la tenant tout simplement pour une activité relativement neutre (ce qui est le cas de celle des autres, cela dit).

Chose relativement inhabituelle pour un individu de sa profession, Virion se fait payer seulement après avoir accompli son travail. En effet, étant donné qu’il rejoindra généralement la personne qui lui offre le plus (sauf dans le cas d’une faveur personnelle), il pourrait se retrouver dans une situation désagréable : devoir tuer tout le monde, ne pas accomplir un boulot, ou rapporter l’argent à sa nouvelle cible pour la tuer ensuite. Ce n’est pas une question de difficulté, juste d’éthique personnelle : c’est un assassin, pas un arnaqueur. Toutefois, cette possibilité à aller voir le plus offrant fait qu’il est difficile d’être sûr de l’avoir avec soi. Et de même, il se refuse à tuer les enfants.

Notons cependant que bien que l’assassinat soit son domaine de prédilection, Virion ne refusera pas une embauche plus inhabituelle, comme garde du corps par exemple, tant est que cela rentre dans ses compétences et à condition que le prix y soit. Il faut reconnaître qu’un assassin expérimenté est plutôt efficace quand il s’agit de contrer d’autres tentatives d’assassinats. Ces petits boulots supplémentaires sont peu fréquents, mais souvent amusants.

En revanche, aussi détendu qu’il puisse être, Virion a horreur d’une chose en particulier : qu’on cherche à le doubler lui. Etant donné qu’il vient demander son paiement après un assassinat, certains sont évidemment tentés de le payer en coups d’épées plutôt qu’en or. Il se retrouve alors dans une autre situation désagréable, mais il a moins de scrupule à tuer tout le monde dans ces cas-là. Puis à récupérer son or, bien entendu.

Pour ceux qui ne sont pas sur sa liste, ou qui ont assez d’argent pour la quitter, Virion peut être quelqu’un de très agréable : Hors de son travail, il aime prendre du bon temps. Boissons, jeux et autres loisirs simples sont appréciables, mais il cherche fréquemment à découvrir de nouvelles activités. Il s’est déjà essayé aux plaisirs de la chair, et si ça reste quelque chose de sympathique, il aimerait tout de même à terme trouver un partenaire définitif. Riche, si possible.

Virion ne cache pas son statut à ceux qui le demanderait : pour lui, il n’est pas plus criminel qu’un mercenaire, vu qu’ils tuent aussi pour de l’argent (Bien sûr, les autorités ne sont pas toujours de cet avis). Enfin, bien qu’il passe beaucoup de temps à assassiner des gens par surprise, il ne fait pas dans la torture. Il aime tuer, il le fait efficacement, il peut s’amuser avec la paranoïa de ses cibles, mais il ne va pas prendre plaisir à faire mourir lentement ses victimes. Une bonne mort est une mort rapide. Peut-être qu’on accède à quelque chose de bien ensuite, alors pas besoin de faire traîner la fin, n’est-ce pas ?


Histoire
Celui qui se fait appeler aujourd’hui l’Aiguillon Noir n’a pas du tout commencé avec l’assassinat en tête. C’était le deuxième d’une fratrie de cinq enfants, nés d’une mère Eyrienne et d’un père Elfe. Une grande soeur toujours fascinée par la lecture, un petit frère énergique et curieux, et deux petites soeurs jumelles avec un sens de l’observation et de la déduction inouïes. Les Eyriens scorpions étaient peu répandus, et les métissages également, ce qui fit que cette famille était potentiellement unique en son genre. La famille vivait dans le Clos, loin des troubles politiques et dangers qui pouvaient habiter le pays. En effet, les parents de Virion savaient pertinemment que leur union était mal vue par trop de gens pour pouvoir se permettre de vivre en société. Alors ils n’embêtaient personne et ne se faisaient embêter par personne.

La “petite” famille s’était installée dans l’arrière-pays, au Nord-Est de Saren près d’une forêt et des montagnes. Elle fonctionnait en autarcie, avec parfois quelques contacts extérieurs. La nourriture n’était pas réellement un problème, mais ils étaient indubitablement pauvres : le luxe n’existait pas pour eux. La majeure partie du temps consistait à travailler dans leur petit domaine, à cultiver les quelques plantes qu’ils pouvaient faire pousser, à récolter ce dont ils avaient besoin… Bref, à vivre pour le lendemain. Heureusement, la famille était soudée, et passait malgré tout de bons moments. Virion chérit encore ces souvenirs aujourd’hui, considérant que par rapport à bien d’autres individus, il a eu de la chance.

Ce mode de vie rural forgea les cinq enfants, qui atteignirent tous l’âge adulte prêts à affronter le monde. Enfin, au moins à le découvrir, pas besoin d’aller lui chercher des noises tout de suite. Son aînée fut la première à partir : elle voulait se rendre à la capitale pour obtenir une plus haute éducation, voulant se diriger vers l’érudition. Son petit frère fut le deuxième, car il avait soif d’aventures. Il voulait parcourir le monde, passionné par l’inconnu, et ainsi il partit à peine à ses 16 ans. Virion fut le troisième à quitter le nid familial, peu de temps après ses 18 ans, laissant ses deux soeurs cadettes avec ses parents. Lui n’était pas réellement sûr de ce qu’il voulait faire, mais il voulait s’amuser… Et leur petite maison n’avait plus grand chose de nouveau à offrir en ce sens.

Il prit le même chemin que sa soeur avant lui : la capitale de Noirebai. Toutes les histoires que son père leur racontait parlaient du nombre d’activités phénoménales dans une ville. Virion espérait ainsi découvrir tout un nouveau monde de plaisir… Mais la réalité fut tout  autre. Dès son arrivée, l’endroit ne lui parut pas amusant, mais bien plus inquiétant. Une ambiance sombre, maussade, méfiante, dangereuse. Il avait à peine de quoi louer une chambre dans une auberge miteuse pendant quelques jours, tout au plus. Il lui fallait donc trouver un travail avant tout, afin de se maintenir à flot : il se fit embaucher comme courtier par l’un des clans de la ville, le clan Solrim. Son travail était peu payé, mais suffisant pour commencer : il avait juste à courir vite et bien pour livrer informations et marchandises à destination. Il n’avait pas vraiment en tête que certaines de ses livraisons étaient illégales, mais ce n’était pas exactement ce qui l’importait. Pour survivre dans cette ville, il fallait surtout prouver son utilité.

Une fois son rythme de croisière trouvé, il tenta de retrouver sa soeur dans la ville. Il apprit bien vite qu’elle avait quitté le pays pour aller ailleurs, l’endroit n’étant pas si propice aux études que ça. Virion eu ainsi à se débrouiller seul pendant plusieurs mois. Et tout changea à nouveau une nuit, alors qu’il transportait un paquet apparemment important. Apparemment, car il fut vite surpris par quatre hommes de mains d’un clan rival, qui ne prirent pas le temps de menacer le courtier et se ruèrent à l’assaut immédiatement. Heureusement pour lui, Virion était suffisamment agile pour profiter du décor afin d’éviter ses adversaires, mais sans arme il n’allait pas faire long feu… Ses assaillants, des Eyriens Canidés, étaient organisés et plutôt énervés. Il se retrouva acculé contre un mur, sans voie pour fuir.

C’est alors que son instinct pris le dessus. Un instinct refoulé de par son métissage, mais le danger était suffisamment réel pour le réveiller. Un scorpion menacé pique toujours. Son dard fusa, vif comme l’éclair, vers l’Eyrien le plus proche, le touchant par surprise. Ce dernier eu un spasme et s’effondra au sol avec un air de surprise, ses muscles douloureusement figés. Ses compagnons furent également pris au dépourvu, et Virion frappa une deuxième fois. Un autre Canidé tomba également à la renverse. Il n’en restait plus que deux, mais ceux-ci se ressaisirent, esquivèrent le troisième coup de dard, et se jetèrent ensemble sur Virion. Celui-ci prit un coup, deux coups, trois coups d’épée, jusqu’à ce qu’il parvienne enfin à toucher l’un des deux assaillants. Et il se jeta sur le quatrième, qui ne s’attendait pas à une  attaque directe. Les deux roulèrent au sol, le Canidé mordant violemment l’épaule du demi-Eyrien. C’est là que la main de Virion heurta l’arme perdue par l’un des paralysés. Dans un ultime réflexe, il s’en saisit et la planta dans la gorge de l’Eyrien. L’ennemi lâcha sa prise dans un gargouillement sanguinolent, et mourut sur le pavé.

Il était assez blessé, mais l’adrénaline aida Virion à se relever. Il se rendit compte que tuer quelqu’un ne le perturbait pas tant que ça… Le fait que sa victime avait elle-même essayé de le tuer devait y être pour quelque chose, mais il avait eu l’impression que c’était agréable… Toutefois, sa transe fut interrompue par les autres Eyriens qui commençaient à se relever, les effets du venin se dissipant. Sans réfléchir, Virion se jeta sur eux, galvanisé, et les élimina à leur tour. Une fois tous ses assaillants morts, il reprit lentement ses esprits… Et la douleur de ses blessures se rappela à son bon souvenir. Il tituba un peu, avant de reprendre sa course en vitesse : on serait plus enclin à le soigner s’il accomplissait sa tâche. Dans cette ville, pour survivre, il fallait prouver son utilité.

Il fut effectivement secouru une fois le colis délivré, bien qu’il tomba inconscient une fois son travail effectué. Mais ce ne fut pas la seule chose notable : le fait qu’il ait tué 4 personnes à lui seul fit rapidement le tour de la ville illégale. Et quand ses supérieurs apprirent qu’il avait plutôt apprécié l’acte, ils virent le potentiel de Virion. Il reçut une “promotion forcée” et fut entraîné comme assassin du clan Solrim, jusqu’à ce qu’il soit capable de faire son premier job. C’est là que le nouvel assassin découvrit d’une part le frisson et le plaisir procuré de ce travail, et d’autre part à quel point il pouvait être lucratif : c’était la première fois qu’il gagnait autant d’argent d’un seul coup. Un tel pactole le fascina, pour la première fois il pouvait s’offrir ce qu’il voulait ! Sans compter le prestige de cette place, la prestance que ce rôle inspirait. Un nouveau mode de vie s’offrit à lui… Une vie de dangers, de richesses… et de fun.

Il continua deux ans dans le clan Solrim, acquérant au passage une certaine réputation dans le milieu ainsi qu’un magot très confortable, jusqu’à ce qu’on lui présente un contrat qui ne semblait pas différent d’un autre. Virion l’accepta sans trop se poser de question, mais il se passa quelque chose auquel il ne s’attendait pas : à sa grande surprise, c’est sur son frère qu’il tomba. Malgré la situation particulière des retrouvailles, les deux frères furent heureux de se revoir. Virion apprit qu’il avait fini par venir à la capitale à son tour, et avait mit son nez dans des affaires qui ne le regardaient pas. Ce fut la première fois que Virion ne termina pas un contrat : il ne pouvait pas se résoudre à tuer son propre frère, même pour une énorme somme d’argent.

C’est ce qui lui fit réfléchir à sa situation. S’il poursuivait sous les ordres de personnes comme celles du clan Solrim, il finirait forcément par faire quelque chose qu’il n’apprécierait pas. Virion décida alors d’acheter le contrat de son frère, y investissant une grande partie de ses fonds, et il mit en garde le reste du clan que s’il lui arrivait quelque chose, il viendrait personnellement s’occuper des responsables. Du même coup, il mit fin à son emploi du clan, dépensant le reste de sa fortune pour qu’on le laisse tranquille, et quitta Noirebai, puis le Clos… Avec le recul, il se dit que c’était une bonne chose, ou il aurait été emporté dans la guerre lorsqu’elle éclata.

Mais il ne mit pas pour autant fin à sa carrière d’assassin. Il était bon, très bon dans le domaine, et en de rares occasions il avait même reçu des contrats venant de l’extérieur du Clos. Si bien qu’il devint freelance, mais avec un contrôle parfait de ses règles, qu’il ne manquait pas de préciser à chaque fois qu’on lui proposait un contrat. L’efficacité de Virion contrebalançait les restrictions qu’il pouvait poser, contrairement à ses “concurrents” qui avaient moins de scrupules. Et c’est ainsi qu’il reçut le plus gros contrat de sa carrière, l’assassinat d’un noble influent de Gor.

Virion avait entendu les histoires d’esclavages et du traitement des Elfes et des Eyriens aux mains de Gor, mais il n’avait pas encore pu vérifier si c’était la vérité ou de la propagande. Toutefois, il partait déjà avec une certaine animosité envers le pays, et accepta sans soucis l’assassinat, une fois qu’il se fut assuré qu’il n’aurait pas à éliminer les enfants.

Cette tâche ne fut pas aisée, comme il fallait s’en douter. Le noble était bien protégé, et de manière générale, circuler dans Gor en étant demi-Elfe demi-Eyrien était incroyablement risqué. Mais Virion aimait le risque, surtout pour une telle somme. Cela lui prit plus de deux semaines, et ne fut ni agréable ni reposant, mais après une infiltration difficile, un assassinat plus sanglant que prévu, un affrontement imprévu et douloureux, et une fuite effrénée du pays, Virion put savourer son dû. Ce succès lui valut un avis de recherche dans tout Gor et le titre d’Aiguillon Noir”, mais Virion s’en moquait. Oui, sans doute il devrait faire face à son tour à des chasseurs de prime, mais il était riche, célèbre et il avait prit son pied !

Cependant, maintenant que la guerre a commencé, Gor a d’autres priorités que de traquer un assassin hors de ses frontières. Et au vu du nombre de figures importantes impliquées dans un conflit, nul doute que l’on aura encore besoin de ses services...
Tant que l’or est là, l’Aiguillon Noir l’est aussi.


Et vous ?
Votre âge : 23 ans, pour le moment.
Pourquoi ce forum ? : Il y avait de la lumière, je suis entré.
Un dernier mot Jean Pierre ? : Les tropes c’est bien.

Voir le profil de l'utilisateur
Message par Virion Malael le Lun 28 Mai - 20:40
avatar
Vagabond



Fiche validée

Ta fiche est validée, bienvenue chez les soldats mercenaires ! (J'ai moi-même dû vérifier que le groupe choisi était valide dans le contexte car je pensais que tu avais obligatoirement besoin d'une allégeance mais tu remplis les conditions de l'exception)

N'hésite pas à remplir les champs de ton profil avec le lien de ta fiche !

Tu peux aussi aller poster une demande de rp à cet endroit : http://memtis.forumactif.com/f37-demandes-de-rp

Amuse toi bien parmi nous et bon séjour en Memtis !
Voir le profil de l'utilisateur
Message par Eliel Arkanea le Lun 28 Mai - 20:54

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum